Technologie

MetaFly, la créature biomimétique volante

De loin, on pourrait croire à un colibri. C’est en fait un robot au biomimétisme particulièrement rigoureux. Le MetaFly a été conçu par l’entreprise Bionicbird dirigée par l’ingénieur français Edwin Van Ruymbeke. Prévu pour septembre 2019, MetaFly est déjà le troisième appareil de l'entreprise. L’oiseau a été créé pour en faire un loisir. Il est particulièrement léger et résistant aux chocs grâce aux choix des matières de ses composants : tout l’appareil pèse 10 grammes. La batterie a été optimisée et la carte électronique est "de la taille d’un timbre-poste" comme l’explique Edwin Van Ruymbeke, gérant de l’entreprise. 

OK Go et Blue Origin envoient une oeuvre dans l'espace

Élèves du monde, à vos cahiers ! OK Go fait appel à votre inspiration pour un projet associant art et industrie spatiale. Mardi 5 mars, le groupe de rock américain a lancé un concours destiné à des équipes d’étudiants travaillant avec des “mentors” adultes. Deux idées seront sélectionnées par les musiciens pour partir dans l’espace suborbital. Et pas n’importe comment… L’oeuvre d’art sera expédiée par la fusée New Shepard de Blue Origin, l’entreprise fondée par le milliardaire Jeff Bezos. Ce n’est pas la première fois que des sociétés associent projets artistiques et espace. L’entreprise japonaise Astro Live Experiences (ALE)

L'anti-drones : un marché en expansion

Un rapport de l'institut GlobalData étudie le marché de la lutte anti-drones et son évolution à venir. Selon les premiers éléments publiés, il apparaît que ce marché soit destiné à croître considérablement au cours des prochaines années en raison de la prolifération des aéronefs. En effet, outre des ventes toujours plus importantes de drones, les usages qui en sont faits poussent également les industriels à développer des solutions permettant de protéger les sites et évènements sensibles. GlobalData rappelle notamment les incidents ayant eu lieu sur les aéroports d'Heathrow et de Gatwick cet hiver

Les dispositifs connectés au service du patient

L’explosion des objets connectés marque notre quotidien, beaucoup d’objets de notre environnement devenant connectés (marché en croissance de +35% par an pour les bracelets). Cette évolution accompagne également la transformation des approches de santé, avec le développement de la médecine 4P (Préventive, Prédictive, Personnalisée, Participative) et la recherche de solutions centrées sur un patient de plus en plus impliqué. Nous assistons à une double évolution. D’une part, des objets connectés, matériels et logiciels, développés au départ pour le sport et le bien-être , obtiennent le classement Dispositif Médical (DM)

Révolution technologique pour les hélicoptères

Sikorsky et Boeing ont dévoilé, le 26 décembre, les premières images de l'hélicoptère hybride SB-1 Defiant conçu en collaboration pour le programme Joint Multi-Role Technology Demonstrator (JMR-TD) de l'US Army. Il rejoint ainsi le V-280 Valor développé par la "Team Valor" sous la conduite de Bell. Les données issues de ces deux démonstrateurs doivent permettre de définir les caractéristiques du futur hélicoptère moyen de manoeuvre des forces armées américaines, pour remplacer les UH-60 Black Hawk dans le cadre du programme Future Vertical Lift (FVL) mené par l'US Army. Le SB-1 Defiant reprend le concept 

Le sismomètre français SEIS pour écouter battre le coeur de Mars

Le sismomètre SEIS vient d’être déposé sur le sol de la planète Mars par l’atterrisseur InSight. Il va pouvoir fonctionner. L’opération a duré quelques dizaines de minutes mercredi 19 décembre, pendant la 22e journée martienne de la mission. Avec d’énormes précautions, la pince ou grapin (grapple en anglais), jusque-là fixée au bout du bras robotique et installée à l’extrémité d’un câble en acier d’environ 15 cm de long, a été libérée, puis est venue saisir l’instrument le 16 décembre. Les télécommandes de déploiement ont ensuite été envoyées le lendemain. SEIS a été soulevé depuis le pont de l’atterrisseur

Rafale: mise à jour au standart F3-R et réflexions sur le F4

Depuis son entrée en service en 2001 dans les armées, le Rafale n’a cessé d’évoluer. Les standards F1 à F3 ont correspondu à la montée en puissance progressive de l’appareil, devenu toujours plus polyvalent. Le standard F3-R apportera un premier gain capacitaire majeur. Ces évolutions permettent au chasseur de Dassault Aviation de rester en pointe et d’être considéré comme l’un des meilleurs appareils de combat du monde. Mais les menaces et le contexte géopolitique évoluent et il faut donc continuer à faire progresser le Rafale pour qu’il reste toujours pertinent au-delà de 2025. Ce sera l’objet du standard F4 dont

Oumuamua est un vaisseau espion selon des chercheurs d'Harvard

Depuis sa première observation en octobre 2017, le corps céleste Oumuamua n'en finit plus d'intriguer les scientifiques du monde entier. S'agit-il d'un astéroïde ou d'une comète ? D'où vient-il ? Des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics ont imaginé plusieurs réponses possibles, et certaines peuvent paraître surprenantes. Au-delà de son nom exotique, Oumuamua affiche des propriétés inhabituelles. Premièrement, sa forme allongée lui donne des allures de gratte-ciel céleste, ce qui est rarement le cas des objets observés dans l'espace. Ensuite, sa vitesse interpelle particulièrement les physiciens.

La technologie n’est pas démocratique

Dans les sociétés modernes, la technologie est une force qui dépasse bien souvent certaines prérogatives du système politique lui-même. Nos façons de nous déplacer, de communiquer, nos emplois du temps et vies de consommateurs doivent probablement plus aux grands systèmes techniques, grandes entreprises et au complexe militaro-industriel (la formule est d’Eisenhower) qu’aux institutions électives. Quelques illustrations bien connues : l’application Waze modifie les trajets des automobilistes en les faisant passer par des rues où ils n’osaient pas aller, ce qui peut dégrader brutalement la vie d’un quartier.

L'eSport veut se développer en amateur et au féminin

Le secteur des compétitions de jeux vidéo (eSport), en plein essor avec plus de cinq millions d'amateurs mais encore peu visible du grand public en France, veut davantage se structurer pour s'enraciner au niveau local. "L'eSport s'est construit par le haut. On a tout de suite eu des championnats du monde. On a tout de suite eu la visibilité mondiale, européenne, mais on a pas construit du tout le bas", a expliqué mercredi Stéphan Euthine, président de France Esports, l'association qui vise à regrouper les acteurs majeurs du secteur des sports électroniques. Tout l'enjeu du secteur de l'eSport va être de construire

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