Technologie

Les dispositifs connectés au service du patient

Le LabPad d’Avalun est un laboratoire de poche

L’explosion des objets connectés marque notre quotidien, beaucoup d’objets de notre environnement devenant connectés (marché en croissance de +35% par an pour les bracelets). Cette évolution accompagne également la transformation des approches de santé, avec le développement de la médecine 4P (Préventive, Prédictive, Personnalisée, Participative) et la recherche de solutions centrées sur un patient de plus en plus impliqué. Nous assistons à une double évolution. D’une part, des objets connectés, matériels et logiciels, développés au départ pour le sport et le bien-être

Révolution technologique pour les hélicoptères

Rotor coaxial contrarotatif

Sikorsky et Boeing ont dévoilé, le 26 décembre, les premières images de l'hélicoptère hybride SB-1 Defiant conçu en collaboration pour le programme Joint Multi-Role Technology Demonstrator (JMR-TD) de l'US Army. Il rejoint ainsi le V-280 Valor développé par la "Team Valor" sous la conduite de Bell. Les données issues de ces deux démonstrateurs doivent permettre de définir les caractéristiques du futur hélicoptère moyen de manoeuvre des forces armées américaines, pour remplacer les UH-60 Black Hawk dans le cadre du programme Future Vertical Lift (FVL) mené par l'US Army.

Le sismomètre français SEIS pour écouter battre le coeur de Mars

Sismomètre SEIS

Le sismomètre SEIS vient d’être déposé sur le sol de la planète Mars par l’atterrisseur InSight. Il va pouvoir fonctionner. L’opération a duré quelques dizaines de minutes mercredi 19 décembre, pendant la 22e journée martienne de la mission. Avec d’énormes précautions, la pince ou grapin (grapple en anglais), jusque-là fixée au bout du bras robotique et installée à l’extrémité d’un câble en acier d’environ 15 cm de long, a été libérée, puis est venue saisir l’instrument le 16 décembre. Les télécommandes de déploiement ont ensuite été envoyées le lendemain. SEIS a été soulevé depuis le pont de l’atterrisseur

Rafale: mise à jour au standart F3-R et réflexions sur le F4

rafale

Depuis son entrée en service en 2001 dans les armées, le Rafale n’a cessé d’évoluer. Les standards F1 à F3 ont correspondu à la montée en puissance progressive de l’appareil, devenu toujours plus polyvalent. Le standard F3-R apportera un premier gain capacitaire majeur. Ces évolutions permettent au chasseur de Dassault Aviation de rester en pointe et d’être considéré comme l’un des meilleurs appareils de combat du monde. Mais les menaces et le contexte géopolitique évoluent et il faut donc continuer à faire progresser le Rafale pour qu’il reste toujours pertinent au-delà de 2025. Ce sera l’objet du standard F4 dont les premiers travaux

Oumuamua est un vaisseau espion selon des chercheurs d'Harvard

 oumuamua

Depuis sa première observation en octobre 2017, le corps céleste Oumuamua n'en finit plus d'intriguer les scientifiques du monde entier. S'agit-il d'un astéroïde ou d'une comète ? D'où vient-il ? Des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics ont imaginé plusieurs réponses possibles, et certaines peuvent paraître surprenantes. Au-delà de son nom exotique, Oumuamua affiche des propriétés inhabituelles. Premièrement, sa forme allongée lui donne des allures de gratte-ciel céleste, ce qui est rarement le cas des objets observés dans l'espace. Ensuite, sa vitesse interpelle particulièrement les physiciens.

La technologie n’est pas démocratique

Dans les sociétés modernes, la technologie est une force qui dépasse bien souvent certaines prérogatives du système politique lui-même. Nos façons de nous déplacer, de communiquer, nos emplois du temps et vies de consommateurs doivent probablement plus aux grands systèmes techniques, grandes entreprises et au complexe militaro-industriel (la formule est d’Eisenhower) qu’aux institutions électives. Quelques illustrations bien connues : l’application Waze modifie les trajets des automobilistes en les faisant passer par des rues où ils n’osaient pas aller, ce qui peut dégrader brutalement la vie d’un quartier.

L'eSport veut se développer en amateur et au féminin

L'eSport veut se développer en amateur et au féminin

Le secteur des compétitions de jeux vidéo (eSport), en plein essor avec plus de cinq millions d'amateurs mais encore peu visible du grand public en France, veut davantage se structurer pour s'enraciner au niveau local. "L'eSport s'est construit par le haut. On a tout de suite eu des championnats du monde. On a tout de suite eu la visibilité mondiale, européenne, mais on a pas construit du tout le bas", a expliqué mercredi Stéphan Euthine, président de France Esports, l'association qui vise à regrouper les acteurs majeurs du secteur des sports électroniques. Tout l'enjeu du secteur de l'eSport va être de construire

Premiers clients et production 4.0 pour Ariane 6

Ariane 6 en chiffres

Un an après l’annonce du premier contrat institutionnel du nouveau lanceur lourd européen, confié par l’Agence spatiale européenne pour le lancement de quatre satellites Galileo (sur deux missions différentes) à partir de fin 2020, Stéphane Israël, président exécutif d’Arianespace, a dévoilé le 10 septembre avoir conclu un  accord de service multi-lancements de long terme avec l’opérateur français Eutelsat. Cet accord concerne la mise à poste sur orbite géostationnaire d’ici 2027 de cinq nouveaux satellites de télécommunications, pour lesquels Ariane 6 est le lanceur de référence. Eutelsat devient ainsi le premier client privé d’Ariane 6.

Le retour de vaisseaux américains dans l’espace

Les neuf astronautes de la NASA

En présentant les astronautes qui vont embarquer dans les premières capsules Dragon et CST 100 Starliner en 2019, l’agence spatiale américaine espère refermer la parenthèse de 8 ans au cours de laquelle elle n’a plus été capable d’envoyer des humains dans l’espace. La photo est savamment étudiée. Car elle rappelle la présentation des sept astronautes du programme Mercury, en avril 1959. Alignés sur un podium, les neuf prochains pilotes des nouveaux vaisseaux spatiaux américains tendent le pouce en l’air, en signe de victoire. Et sans doute plus pour redonner confiance

Avec le CEA, Atos développe les technologies quantiques de demain

Atos-Quantum-Learning-Machine

L'industrie et la recherche ont toujours besoin de davantage de puissance de calcul. Jusqu’à présent, cette puissance doublait tous les 18 mois selon la loi de Moore. Mais aujourd’hui, la technologie ne peut plus suivre, la finesse de gravure des puces atteignant désormais 5 nanomètres au mieux. La miniaturisation des puces de silicium, avec une maille cristalline de 0,3 nm, nous ferait basculer dans une dimension atomique, où les propriétés quantiques jusque-là constructives vont devenir destructives. Pour aller plus loin, Atos a déjà livré le BullSequana qui sera capable d’atteindre l’exaflop/s (1 milliard de milliards d’opérations par seconde) à partir de 2020. 

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