Environnement

Le cheptel des mille vaches sous surveillance

Selon les opposants, la mortalité des animaux de la ferme des Mille vaches, près d’Abbeville (Somme) est très élevée. Sans dévoiler les chiffres, le responsable et les services de l’État avancent des explications. Un taux de mortalité de 26 % à la ferme des Mille vaches ? Le chiffre aurait été communiqué lors de la réunion de l’instance locale d’information et de suivi (ILIS) de l’exploitation agricole, le 7 avril. Michel Kfoury, président d’honneur de l’association Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement), opposée à la ferme située à Drucat et Buigny-Saint-Maclou, près d’Abbeville, l’a ensuite rendu public.

Le campus d’OVH va enfin voir le jour

Si OVH n’avait pas pu se développer à côté, l’entreprise serait allée voir ailleurs. Le géant de l’hébergement Internet va enfin pouvoir pousser les murs et installer bureaux et labos de son campus sur la friche Socochim. Avec 1 000 emplois de plus à la clé. C’était il y a quelques années. Depuis le pont qui surplombe son entreprise, Henryk Klaba, le patriarche de la tribu OVH, regardait avec dépit la friche Socochim. C’est là que sa société cherchait à s’étendre, sans pouvoir avancer sur ce dossier. Changement de visage, ce jeudi. Le permis de construire a été déposé la semaine dernière, la dépollution du site est en marche

Une centrale marémotrice géante au Pays de Galles

Le gouvernement britannique s’engage à grands pas dans la transition énergétique, avec de nombreux projets pour décarboner sa production d’électricité. En février 2015, il a donné son feu vert pour la construction de deux parcs éoliens offshore en mer du Nord. Ce Lundi 2 Mars 2015, les médias britanniques rapportent que les autorités sont en train d’examiner un grand projet d’énergie marémotrice au pays de Galles. Porté par la société Tidal Lagoon Power, le projet est d’une ampleur jamais envisagée par le passé : un lagon artificiel d’un périmètre de 22 kilomètres, comportant 90 turbines pour une puissance totale

Le courant continu, une alternative pour les datacenters ?

Les contraintes et besoins des exploitants de datacenters, mais aussi de centres de télécommunications, sont aujourd’hui bien identifiés : optimiser les investissements en équipements et la surface au sol tout en gardant un haut niveau de disponibilité, de résilience, de sécurité pour les personnels et de maintenabilité. Mais aussi, dans un contexte économique plus difficile, une exigence de diminuer drastiquement la consommation électrique : les TIC (Technologies de l’information et de la communication) représentent aujourd’hui plusieurs % de la consommation mondiale d’énergie et cette progression ne ralentit pas

Fermes-usines, une trentaine de projets en France

A travers la France, 29 projets de fermes-usines sont à l’étude, ou déjà à l’oeuvre, à l’instar de la controversée "ferme des 1 000 vaches" en Picardie, selon la Confédération paysanne, syndicat agricole minoritaire, qui en publie une carte. 2 200 animaux sur une exploitation laitière à Monts (Indre-et-Loire), 23 000 porcelets à Trébrivan (Côtes d’Armor)et à Poirou (Vendée), 250 000 poules dans la Somme... Le syndicat fondé par José Bové a recensé pendant un an des projets qu’il considère comme de l’agriculture industrielle. Ces exploitations sont situées en majorité dans le Grand Ouest et au nord de Paris.

En France, le nucléaire revient en force

Dans un entretien au magazine Usine nouvelle, la ministre de l’énergie, Ségolène Royal, estime nécessaire de construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France, éloignant ainsi la perspective d’une sortie de l’atome. Interrogée le mercredi 14 janvier sur Europe 1, l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot "regrette infiniment", ces propos. C’est sans doute un peu trop tôt pour le dire, mais les propos de la ministre de l’énergie constituent un net assouplissement dans la doctrine actuelle et le retour à un certain réalisme. Le discours change, à un moment où le nucléaire est en train de repartir dans le monde

La centrale nucléaire de Sellafield est une bombe à retardement

"Sellafield avait disparu des gros titres ces dernières années, après des décennies marquées par les accidents nucléaires, l'incompétence de la direction, l'usine à gaz commerciale et la gabegie bureaucratique." Mais voilà que le vieux site nucléaire britannique revient sur le devant de la scène, indique The Telegraph, qui revient sur l'histoire du complexe dans un article titré "Why Sellafield costs us all a bomb". Le démantèlement du site avait été confié en 2008, pour 80 milliards de livres [107 milliards d'euros] à un consortium privé, Nuclear Management Partners (NMP), qui regroupait l'américain URS

Le barrage de Belo Monte, une calamité pour l'environnement

Le jour se lève et sculpte des volumes dans la masse des blocs de pierre. Difficile d’imaginer plus grand que ce cratère flanqué de contreforts terreux et bétonnés, ciselés par la main des hommes et le bras des machines. Aussi loin que porte l’œil à l’horizon poussiéreux, ce ne sont que saillies et turbulences. La vague des travailleurs matinaux débarqués d’une escadrille de bus donne à ce tableau des airs de ballet lunaire. Comment croire qu’il y a seulement cinq ans ce lieu était au cœur de l’Amazonie profonde du nord du Brésil, un monde quasi vierge et impénétrable, dans les méandres ombrageux du rio Xingu ?

Des flotteurs Argo déployés durant la Barcelona World Race

Le 31 décembre 2014 à Barcelone, les concurrents de la Barcelona World Race, course autour du monde à la voile en double et sans escale, prendront le départ avec à leur bord un flotteur Argo de type 'Arvor" de 20 kilos. Pour la première fois en pleine course, des skippers déploieront des flotteurs collectant des données sur la température et la salinité jusqu’à 2000 mètres de profondeur. Les flotteurs seront mis à l’eau le même jour par les huit équipages (Bernard Stamm et Jean Le Cam forment l’un d’eux) dans les mers peu fréquentées du Grand Sud, une zone faiblement couverte par le programme international Argo.

L'arbre à vent de NewWind R&D

NewWind R&D est une start-up parisienne dont l’ambition est de réconcilier nature et technologie, environnement et besoins énergétiques. Jérôme Michaud-Larivière et son équipe d’ingénieurs ont mis au point l’Arbre à vent, constitué d’un tronc en acier blanc et d’une centaine de feuilles en plastique (PVC) vert qui actionnent autant de mini-turbines silencieuses. Cet arbre épuré, stylisé et esthétique fonctionne quasiment toute l’année car chaque feuille, équipée d’une technologie Aeroleaf, tourne dès que le vent atteint 2 mètres par seconde (il faut au minimum 4 mètres par seconde pour faire fonctionner une éolienne classique)

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