Environnement

Assoiffés, les pistachiers iraniens se meurent

Dans un village fantôme du sud de l'Iran, des machines agricoles rouillées et des maisons en ruine côtoient des champs de pistachiers asséchés et blanchis par le soleil. Logements et cultures ont été abandonnés il y a une dizaine d'années par les paysans, qui ont longtemps vécu de la culture de la pistache, deuxième produit d'exportation de l'Iran après le pétrole. Mais cette richesse s'est en partie évaporée, au fur et à mesure que les réserves souterraines d'eau s'asséchaient dans la province de Kerman, capitale de la pistache. La faute à des années de sécheresse mais aussi d'agriculture intensive peu régulée.

L’Union européenne va s'investir plus dans la protection de l'environnement

Selon un récent sondage Eurobaromètre réalisé par le Parlement, l’Union européenne devrait agir davantage en matière de protection de l’environnement. 67 % des 28 000 personnes interrogées souhaitent une intervention accrue dans ce domaine, et 52 % estiment que les efforts actuels à l’échelle européenne sont insuffisants. En réaction à ces résultats, Giovanni La Via, député démocrate-chrétien italien et Président de la commission parlementaire de l’environnement, a déclaré: "Nous partageons les préoccupations de nos citoyens exprimées dans le cadre de cet Eurobaromètre et sommes très engagés à travailler

Vivre sur l'eau, c'est pénichard !

Le soleil se couche lentement sur la Seine, donnant aux immeubles boulonnais des reflets dorés. Un spectacle devenu une habitude pour Laurence et Mario. Depuis quatre ans, ils vivent sur cette péniche à proximité de l’île de Monsieur. Ces jeunes mariés sont ce que l’on appelle des "pénichards". En 2012, ils ont décidé de quitter la terre ferme et leur pavillon de Sèvres pour Laura, une péniche Freycinet de trente-huit mètres de long sur cinq de large. Soit deux cents mètres carrés pour cette famille recomposée de sept enfants qui a eu un véritable coup de foudre pour les lieux. "Nous aimons l’eau, nous avons un grand panorama avec

Changement physique pour l'astronaute Scott Kelly après un an dans l'espace

Quelques semaines après son retour sur Terre, il est l’heure pour Scott Kelly de dresser le bilan de ses changements physiques. Interrogé à ce sujet, l’astronaute américain affirme que son long séjour dans la Station spatiale internationale (ISS) ne l’a pas laissé indemne. Avec 340 jours à son actif, il s’élève à ce jour parmi ceux ayant passé le plus de temps dans un environnement de microgravité. Un titre certes glorieux mais pas sans conséquence. Selon ce dernier, "se réadapter à la vie sur Terre est véritable un défi". C’est d’ailleurs principalement pour étudier les impacts sur son organisme qu’il a été envoyé dans l’espace aussi longtemps.

Le bus qui enjambe le trafic automobile

Un modèle de TEB, pour Transit Elevated Bus, a été présenté la semaine dernière lors de la High-Tech Expo de Pékin. Spécialement pensé pour le marché chinois, ce gigantesque véhicule peut transporter plus de 1 000 personnes à la fois. Mais au-delà de sa taille, c’est sa forme qui interpelle : on dirait en effet qu’il peut avaler les voitures qu’il rencontre sur son passage. En réalité creux, ce bus a vocation d’éviter les bouchons en passant au-dessus des autres véhicules. "Il a les mêmes fonctionnalités qu’un métro, mais il coûte cinq fois moins cher à produire. Sa construction peut être faite en un an", explique Bai Zhiming, ingénieur en charge

Le téléphérique, transport urbain du futur

Il faudra s’habituer à les voir passer dans le ciel francilien. Jugés loufoques il y a quelques années encore, les projets de téléphérique urbain essaiment aux quatre coins de la région. On en parle à Paris, entre la gare de Lyon et celle d’Austerlitz, en Essonne entre les gares de Brétigny et d’Evry, en Seine-Saint-Denis, pour relier le métro Gallieni aux hauteurs de Bagnolet, dans le Val-d’Oise, pour rapprocher les gares RER de Goussainville et de Villepinte, dans les Yvelines, pour aller de Boulogne-Billancourt à Vélizy. Mais c’est dans le Val-de-Marne que se trouve le projet le plus abouti. Le Téléval vise à connecter Villeneuve-Saint-Georges

Une petite victoire pour le parc de Yankari

Pendant des années, Hashimu Abdullahi a fabriqué des armes pour les braconniers et les chasseurs qui pénétraient illégalement dans le parc national de Yankari (nord-est du Nigéria), l'un des seuls endroits du Nigeria où l'on trouve encore des éléphants en liberté. Les fusils fabriqués par ce forgeron, des mousquets de 5 kg et d’environ 1,50 mètre de long, ont initialement été introduits au Nigeria par les marchands d’esclaves, qui les échangeaient contre des hommes. Aujourd’hui, M. Abdullahi est passé de l’autre côté, il est devenu ranger. Celui que l'on surnomme "l’armurier" continue de fabriquer des fusils, mais dorénavant pour

Cinq ans après Fukushima, trente ans après Tchernobyl

Vendredi 11 mars, cela fera cinq ans jour pour jour que le tsunami consécutif à un séisme au large provoquait l'emballement et l'explosion de trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Un "anniversaire" qui, hasard du calendrier, se doublera le 26 avril de celui des trente ans de Tchernobyl. Avec le recul, que peut-on dire de l'impact d'un accident nucléaire majeur sur les plans écologique, sanitaire et social ? Une étude réalisée à Fukushima sur les oiseaux a montré que la quinzaine d'espèces présentes dans une zone contaminée avait un taux de survie de 30 %, bien inférieur à celui prévalant dans une

Des serveurs informatiques chauffent l'eau de la piscine

Stimergy, start-up spécialisée dans la valorisation de la chaleur numérique, a répondu à l’appel d’offres lancé par la mairie de Paris en juillet 2015 qui portait sur la fourniture d’énergie produite localement par récupération de calories issues d’une activité informatique pour la piscine de la Butte-aux-Cailles. La réponse de Stimergy a porté sur l’installation d’un dispositif inédit qui permettra une économie de 45T équivalent CO2 par an. L’entreprise va équiper la piscine de plusieurs chaudières numériques qui seront opérationnelles à l’automne 2016: la chaudière numérique récupère la chaleur fatale des serveurs installés dans

L'usine du futur: de la robotique vers la cobotique

Transformation digitale, usine 4 .0, usine du futur, quatrième révolution industrielle… les appellations sont nombreuses pour désigner la modernisation des systèmes de production des entreprises introduite par les nouvelles technologies. Robotique, réalité virtuelle ou augmentée, réseaux de capteurs et logiciels, traitement des données, contrôle non destructif… les technologies du numérique permettent à l’industrie de se réinventer pour gagner en agilité, en flexibilité, mais aussi de répondre aux nouvelles exigences en matière de responsabilité environnementale et sociétale. La compétitivité économique réside dans cette capacité

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