Environnement

Les 16 mesures du RES pour sauver les générations futures

Le Réseau environnement santé (RES) a interpellé le 30 mars 2017 les candidats à l'élection présidentielle 2017 en vue d'une grande loi de santé environnementale comprenant 16 mesures structurantes. Objectif: diminuer de 25% le nombre de maladies chroniques d'ici 2030 et sauver les générations futures. "Aucun bébé ne doit naître pré-pollué": c'est avec ce message choc d'une pétition que le Réseau environnement santé (RES) entend sensibiliser les candidats à l'élection présidentielle afin qu'ils se positionnent sur la santé environnementale. "Il ne suffit pas de parler de santé environnementale, il faut aussi donner les

Les défis de la voiture à hydrogène

La voiture à hydrogène, c’est la promesse de véhicules zéro émission. Appelée plus précisément véhicule électrique à pile à combustible, elle fonctionne à l’électricité. Comme la voiture électrique classique, dont le nom exact est voiture électrique à batterie. La différence étant que, dans un véhicule à hydrogène, l’électricité est produite directement à bord, à partir d’hydrogène, par une pile à combustible (PAC). Ce module, de 10 à 30 litres, est composé de plusieurs cellules comprenant deux électrodes, une anode et une cathode, séparées par une membrane en polymère, qui fait fonction d’électrolyte.

La fontaine autonome qui rend l'eau potable

Purifier l'eau à moindre frais et rapidement dans les zones à risques est désormais possible, grâce à la Safe water cube. C'est à un Français de Nantes que l'on doit cette invention géniale: une fontaine à eau (cube en inox d'une hauteur d'1m20) mobile et facile d'utilisation, destinée à traiter et potabiliser l'eau dans les pays en voie de développement. L'ère des systèmes décentralisés de production d'eau et d'énergie s'ouvre enfin. La crise de l'eau est bien réelle, et trop de personnes sont privées quotidiennement d'une ressource vitale, de qualité et de répartition inégales sur la planète. L'initiative part d'un constat simple: 1,8 milliard

Se préserver par la peur d'un avenir écologique apocalyptique

L'actuelle crise écologique, à laquelle nous nous trouvons collectivement confrontés, soulève nombre de craintes et d'inquiétudes quant à l'avenir et à la subsistance de nos sociétés. Ces craintes sont légitimes, étant donné l'état de notre environnement, mais sont-elles mobilisatrices ? Bien souvent, la peur nous paralyse et nous maintient dans une inaction stérile... Et si cette peur devenait le moteur de l'action et la condition d'une prise de conscience collective ? Figure ancestrale de la toute-puissance, la nature a longtemps été perçue comme une source immuable, intarissable et invulnérable. Les actions humaines, désormais

La planète des hommes

À quoi ressemblera le monde de demain ? Le rythme auquel disparaissent aujourd'hui les espèces animales et végétales atteindrait entre huit et cent fois le taux d'extinction habituel. Il correspondrait alors à celui d'une extinction de masse, selon une étude publiée en juin 2015. D'après une analyse réalisée par 31 primatologues, dont les résultats sont publiés dans Science Advances, nos proches cousins les singes sont particulièrement exposés et risquent tout bonnement de disparaître. 75 % d'entre eux sont en déclin et si rien n'est fait, ces scientifiques estiment que 60 % des 504 espèces se seront éteintes d'ici 25 à 50 ans. 

La disparition des abeilles est due à une combinaison de facteurs

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, puis des fruits et légumes, disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d'arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l'environnement. Depuis le milieu des années 80, l'apiculture est confrontée à un affaiblissement et une surmortalité marquée des colonies d'abeilles d'origine multifactorielle. C'est en France, en 1994 que les apiculteurs se sont alarmés: durant l'été, de nombreuses abeilles ne revenaient plus dans les ruches

58 % des vertébrés ont disparu en 40 ans, 67% d'ici 2020

La 6e extinction massive du vivant se confirme: selon l'édition 2016 du rapport Planète Vivante du WWF, les populations d'animaux vertébrés ont chuté de 58 % entre 1970 et 2012, un chiffre catastrophique qui trouve ses origines dans notre empreinte écologique devenue insoutenable... Tous les deux ans, l'ONG WWF réalise une analyse scientifique de la santé de notre planète, du vivant et l'impact des activités humaines intitulé Rapport Planète Vivante. Le rapport 2016 s'intitule "risque et résilience dans l'Anthropocène", en référence à cette nouvelle "ère géologique" marquée par l'empreinte des activités humaines sur notre planète.

Au Brésil, chaque semaine un défenseur de l’environnement est assassiné

Par une journée d’août 2015, Raimundo dos Santos Rodrigues et sa femme rentraient chez eux en moto lorsqu’ils ont été pris en embuscade sur une route de l’État du Maranhão, dans le nord du Brésil. L’homme de 57 ans a reçu sept coups de fusil avant d’être poignardé par ses agresseurs. Dans la région, Raimundo était connu pour son engagement au sein du Conseil de protection de la réserve biologique de Gurupi. Sa volonté de défendre la forêt amazonienne, en dénonçant le bûcheronnage illicite, lui avait valu plusieurs menaces de mort. Six mois après son assassinat, un propriétaire terrien et son fils ont été arrêtés pour avoir payé

Il faut sauver la Baie de Somme et sa biodiversité

La baie de Somme, classée Grand site de France, connaît une évolution qui risque de compromettre sa vocation maritime avec des répercussions sur l’économie, le tourisme et l’écologie. "Le changement existe depuis très longtemps, ça fait à peu près 1 000 ans qu’il y a un ensablement", explique Patrick Triplet, directeur de la réserve nationale de la baie de Somme. "C’est une dynamique naturelle mais qui a été accélérée par les constructions de l’homme: la poldérisation (conquête des terres sur la mer grâce aux digues) a diminué la surface de l’estuaire et la canalisation de la Somme a fait qu’on n’a plus d’effet de chasse d'eau

Seine Aval la première station d'épuration d'Europe, la deuxième au monde

C’est une ville dans la ville. Ou plutôt dans les villes. Les neuf cents hectares de l’usine Seine Aval, plus connue sous le nom de station d’épuration des eaux usées d’Achères, sont à cheval sur Achères donc, mais aussi Maisons-Laffitte et, pour la plus grande partie, Saint-Germain-en-Laye. Sur place, il y a une caserne de pompiers, une station-service pour les deux cents véhicules légers et la cinquantaine de camions du site, deux turbines pour produire de l’électricité, des bâtiments qui témoignent de l’histoire du lieu, des routes, des carrefours, des contrôles d’accès… Le visiteur qui vient pour la première fois est un peu, voire beaucoup

Pages

S'abonner à Environnement