Environnement

Fukushima: Un robot touche du combustible fondu

Robot Toshiba

Ce n'est pas la première fois qu'un engin est envoyé à la recherche du combustible radioactif dans l'un des 3 réacteurs ravagés de la centrale nucléaire de Fukushima, siège d'une catastrophe nucléaire le 11 mars 2011. En 2017, un robot muni d'une caméra avait, par exemple, permis d'identifier une partie du cœur fondu du réacteur n°3. Mais le 13 février 2019 marque une étape inédite. Un robot spécialement développé pour l'occasion par Toshiba, l'IRID (International research institute for nuclear decommisioning) et l'électricien japonais Tepco (opérateur de la centrale accidentée) est allé au contact du combustible

MetaFly, la créature biomimétique volante

Metafly

De loin, on pourrait croire à un colibri. C’est en fait un robot au biomimétisme particulièrement rigoureux. Le MetaFly a été conçu par l’entreprise Bionicbird dirigée par l’ingénieur français Edwin Van Ruymbeke. Prévu pour septembre 2019, MetaFly est déjà le troisième appareil de l'entreprise. L’oiseau a été créé pour en faire un loisir. Il est particulièrement léger et résistant aux chocs grâce aux choix des matières de ses composants : tout l’appareil pèse 10 grammes. La batterie a été optimisée et la carte électronique est "de la taille d’un timbre-poste" comme l’explique Edwin Van Ruymbeke, gérant de l’entreprise. 

Découverte de montagnes dans les profondeurs de la Terre

Juin 1994 : la Bolivie est frappée par un important séisme de magnitude 8,2, a une profondeur de 647 km sous la surface de la Terre ! Il s'agit du deuxième plus puissant séisme de profondeur (au delà de 300 km) jamais enregistré après celui de 8,3 en mai 2013 dans la mer d'Okhotsk (Russie). Les puissants tremblements de terre peuvent être une catastrophe majeure pour les populations touchées mais une aide précieuse pour les géologues et physiciens qui scrutent les profondeurs de la Terre. Explications : un tremblement de terre se caractérise par l'émissions d'ondes sismiques qui parcourent

Le formidable potentiel de la rénovation thermique

Le formidable potentiel de la rénovation thermique

Six millions de tonnes de CO2. Voici ce que la France pourrait éviter de rejeter dans l’atmosphère si elle rénovait toutes les passoires thermiques du pays, selon les chiffres de Cler, le réseau pour la transition énergétique. Certains diront que c’est une broutille face aux 463 millions de tonnes de CO2 émises en 2016 par notre pays (+3,6 %). Mais à l’heure de la COP24 et face à l’extrême urgence climatique, il n’y a pas de petit profit. D’autant que les populations les plus touchées, celles qui vivent dans ces courants d’air, sont les plus précaires. Et donc les plus exposées aux méfaits du changement climatique.

Le déclin des abeilles confirmé

abeilles mortes

Une enquête vient de confirmer les taux de mortalité particulièrement élevés signalés ces derniers mois parmi les colonies d'abeilles. Aussi, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation a décidé de renforcer les mesures pour améliorer la santé du cheptel apicole. Stéphane Travert, "pleinement conscient des difficultés sanitaires rencontrées par la filière apicole depuis plusieurs années", avait demandé lors de son ministère, en juin dernier, une enquête visant à mieux comprendre les mortalités et affaiblissements des colonies d'abeilles. Ces résultats, livrés à l'actuel ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

L’utopie d’une ferme devenue réalité

la Tournerie

Ils savaient que c’était possible, alors ils l’ont fait : créer une ferme, entre copains, qui génère dix salaires sur une surface qui n’en dégageait qu’un auparavant. Maraîchage, élevage, fabrication de fromage et de pain, brassage de bière… décisions, organisation, répartition équitable du travail et des richesses, tout se fait en commun à la ferme de la Tournerie, dans le Limousin. La journée commence autour de la grande table. Pain, confiture et fromage circulent. À chacun son rythme, comme un lundi. Il est bientôt 8 h, chacun va commencer sa semaine de travail. Les bancs se remplissent, les paupières et les langues de la dizaine de convives 

L’hypothèse Gaïa remise au goût du jour

James Lovelock en 2005

Pendant le plus clair de leur temps, et bien que changeantes, les conditions sur Terre sont restées favorables à la présence de la vie. Malgré les impacts d’astéroïdes, les éruptions volcaniques cataclysmiques, la hausse de la luminosité solaire et les changements climatiques, celle-ci a prospéré. Il apparaît en effet que le système terre tend à être régulé de façon à ce que les conditions climatiques restent situées dans une gamme favorable au développement et à la présence du vivant. Chose surprenante, c’est le vivant lui-même qui participerait à cette régulation. Une théorie controversée a notamment été proposée au cours des années 1960 par James Lovelock

Le peuple Maasaï est dépossédé de ses terres à des fins touristiques

De jeunes guerriers Maasaïs réunis dans leur village.jpg

De plus en plus dans notre société, le tourisme prend une place importante. Même les endroits les plus reculés de la planète sont exploités afin d’attirer des touristes et de faire du profit. Une étude récente révèle que le peuple Maasaï se voit déposséder de ses terres à des fins touristiques. Les Maasaïs (ou Massaïs en français) sont une population semi-nomade d’éleveurs et de guerriers d’Afrique de l’est. On les retrouve essentiellement dans le centre et le sud-ouest du Kenya et au nord de la Tanzanie. Ce peuple est surtout connu car il vit sur des terres riches sur le plan de la faune sauvage.

Les mammifères deviennent de plus en plus nocturnes

renard

Les mammifères vivaient déjà la nuit pour éviter leurs prédateurs du temps des dinosaures. La pression démographique humaine les force aujourd'hui à recourir de nouveau à cette stratégie. La Terre est-elle trop petite pour accueillir tous ses habitants? La meilleure des solutions serait peut-être de se partager le temps: le jour aux hommes et la nuit aux animaux. C'est en substance le choix fait par une grande partie des mammifères. Une étude américaine publiée dans Science a compilé les données GPS de 76 études portant sur 62 espèces de mammifères sur les six continents.

La réintroduction de 14 loups a permis de sauver le parc de Yellowstone

Les loups du YellowStone

Les loups ont été autrefois le principal prédateur dans le célèbre parc national de Yellowstone, en Amérique. Mais la population a été éradiquée dans les années 1920, laissant le désert sans loup pendant sept décennies. Conséquence, tout l'écosystème de la nature sauvage des États-Unis a été modifié par l'expansion rapide des populations de grands ongulés (wapiti, bison, cerf de Virginie, antilope pronghorn, mouton d'Amérique et la chèvre de montagne). En 1995, cependant, les loups ont été réintroduits à Yellowstone. Ce qui a donné aux biologistes une occasion unique d'étudier ce qui se passe lorsqu'un prédateur supérieur retourne à un écosystème.

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